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Thierry Diers ( 1954 – Dunkerque ) – vit et travaille à Paris.

En perpétuel questionnement, Thierry Diers écoute, explore et pose un regard neuf sur les choses. De ses ébauches, couches superposées et impressions d’esquisse jaillit un univers. Sa peinture se situe résolument dans la filiation de l’expressionnisme, dans cette nécessité et cette quête de capter l’émotion, sujet constitutif de sa peinture.

Saisissement de l’artiste, qui se met résolument à la disposition de la peinture, confiant, mais conscient de la nécessité de se perdre sans s’y engloutir, de se laisser submerger dans ces accidents qui seuls peuvent nourrir la création.

Né dans un entre-deux, tant culturel que géographique, formé par les Flandres françaises et flamandes, pays de mouvance, TD demeure un peintre du Nord ébloui par l’embrasement du Sud. Sa peinture passe fondamentalement par la couleur et la lumière. Qu’il s’agisse de grands formats ou de peintures plus ramassées, par l’harmonie ou la volontaire dissonance, par des chromatismes nitescents, qui s’estompent ou se rompent, les couleurs voulues atteignent la hauteur des combats.

Hors de toute hypothèse corsetée, quand l’abstraction de toute référence n’y suffit plus, surgit un répertoire de symboles et de formes. Ils forgent des clefs autonomes et ouvrent les portes du mystère.

Des espaces abstraits des premières toiles à la non-figuration actuelle, Thierry Diers invente une écriture reconnaissable, spécifique, un langage. Dans sa singularité, l’univers du peintre devient alors le monde de celui qui regarde. Ce regard nous raconte le monde.

Alain Daill

 

L’art – ni nombrilisme, ni convention – vient de la vie, de ses nécessités et de ses peurs.  td

 

 

Il me fallait dessiner, peindre, montrer… l’inconscient guidait le trait.  Puis la vie, les expériences, le temps de la solitude et du regard sur le monde.

De ces années sont nées recherches, dessins et toiles volés sur le quotidien. Relire ces travaux inscrits dans le papier est troublant. Souvenirs d’états, joie, désespoir, angoisse, peur de ne rien comprendre. Sentir que tout fuit et se dissipe, loin et inatteignable. Souvenir de profondes fatigues venues du puisement du fond de soi. Oser aller lucidement au bout des étapes de semi conscience est une expérience dont on garde les traces.

Aujourd’hui les cartons débordent, les travaux restituent et témoignent d’une course confiante dans le temps, la vie.

Artiste, je vis la société, participe, invente, défends, interroge et témoigne. La curiosité est la source de 40 années d’écriture, d’un cheminement, de signes que l’on peut parcourir comme une musique qui accompagne le temps.

Thierry Diers


Son adolescence est ponctuée d’aller-retour entre la Flandre française et la Flandre flamande. A Dunkerque, il se rapproche d’Arthur Van Hecke qui l’encourage dans sa démarche de peintre. Diplômé de Saint-Luc Tournai, en Belgique (ateliers de Paul Roland 71-73 et Yvan Theys 74-78), sa première exposition eu lieu à Lille en 1976 au côté d’Eugène Leroy et Eugène Dodeigne.

Thierry Diers s’installe à Paris en 1978, participe aux Salons (Montrouge, Villeparisis, Réalités Nouvelles, Grands et jeunes), il rencontre Dany Bloch, Jacques Guillot et collabore avec ses premières galeries : la galerie Le Dessin (Claire Burrus, Marie-Hélène Montenay, Gérard Delsol), la galerie Jacob (Denise Renard), la galerie Diane Manière. 

De 1988 à 2000, sa démarche de plasticien l’amène à établir un rapport direct avec le public et l’entreprise, il crée la sarl Diers Espace Conception. Ses clients furent des particuliers et des entreprises (BNP, Auchan, l’Espace Georges Bernanos, France Télécom, PSA, Automobiles Peugeot, Eutelsat, Vivendi).  En 1992, il reçoit le prix Stratégie (grand prix français du design). Durant ces années, il expérimente la force de la création dans le management d’idées et la réalisation de projets ambitieux. Des sensations proches de celles vécues lors de créations en atelier. Des expériences et des années intenses dans lesquelles il observe l’univers de l’entreprise, qui souvent est un lieu de tension qui bouscule les hommes. Pour en témoigner, il réalise en 2003 sa série « les hommes creux ».

 A cette période succéde la nécessité d’un retour à un travail d’atelier (Belleville).  Il expose en France, Belgique, Allemagne et Irlande.

En 2010, tout en continuant son cheminement de peintre, Thierry Diers se lance dans un nouveau projet, il fédère collectionneurs, amis passionnés et réunit des compétences autour de la galerie Duboys avec l’ambition de faire vivre un lieu au service de créations vivantes, pour présenter et défendre des artistes dont l’oeuvre se construit.

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Collections

  • AUTOMOBILES PEUGEOT – Paris, Sochaux
  • BNP PARIBAS – Velizy, Strasbourg, Singapour
  • CARAT – Paris
  • CABLECOM – Paris
  • CROSS international – Gand
  • DAHER – Dunkerque
  • EVEREST – Nanterre
  • Fond National d’Art Contemporain – Paris, la Défense
  • FIRMENICH – Neuilly sur seine, Genève
  • FRANCE TELECOM – Paris
  • GALDERMA – Paris, la Défense
  • HERTA – Emmerainville, Saint Paul sur Ternoise, Hambourg
  • INSCAPE – Tokyo
  • KLEBER PALACE (Costes) – Paris
  • KPMG – Lille
  • MARTELL – Cognac
  • Musée Bernard BOESCH – La Baule
  • NATIONAL GALLERY – Alaanbaataar (Mongolie)
  • PERNOD RICARD – Paris
  • ULB (Université) – Bruxelles
  • VIVENDI – Hong Kong
  • Particuliers:  Afrique du Sud, Allemagne, Belgique, Chine, Canada, Etats-Unis, France, Hollande, Hong-Kong, Irlande, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Mongolie, Russie
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Interventions

  • Conception et réalisation d’espaces pour des particuliers (Ajaccio, Cannes, Paris, Saint Jean de Luz, Wuhan- Chine)
  • Créations d’objets et de mobiliers
  • Vivendi (Paris)
  • Freyssinet International (Vélizy)
  • Eutelsat (Paris)
  • Lancement du Coupé 406, pgt/Pininfarina (Paris)
  • Flunch Italie (Turin, Rome, Milan)
  • Photogram Stone Images (Paris)
  • Espace Georges Bernanos (Paris)
  • Automobiles Peugeot (Paris, Tokyo)
  • France- Télécom  (Genève)
  • Amarine (Villeneuve d’Ascq, Fashes-Thumesnil, Lyon, Bordeaux, Vélizy..)
  • Académie Carat (Paris, Gde Arche)
  • «Usinor 25 ans» (Dunkerque, Lille, Paris)
  • Radio-France (Paris)
  • BNP (Luxembourg)
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Expositions

  • 2016 – Galerie Duboys – Paris
  • 2016 – EAF Monaco, Grimaldi Forum – Monaco
  • 2015 – Musée Bernard Boesch – La Baule
  • 2013 –  Galerie Duboys – Paris
  • 2012 – « Dess(e)in » Galerie Duboys – Paris
  • 2012 – (expo groupe) Galerie Convergence – Paris
  • 2011 –  galerie Duboys – Paris
  • 2008 – VanRam Art Galleries – Gent (Belgique)
  • 2007 – « Business attitudes » – Siege de la CGT – Montreuil
  • 2006 – « Double jeu » (expo groupe) Galerie Détour – Namur (Belgique)
  • 2006 – « Open Encounter » (expo groupe) Pernod Ricard – Paris
  • 2006 – VanRam Art Galleries – Gand (Belgique)
  • 2005 – (expo groupe) VanRam Art Galleries – Gand (Belgique)
  • 2005 –  Private Art Collector – Cork  (Irlande)
  • 2004 – « Portraits » – Art Affaires – Boulogne billancourt
    • « Le son que j’ai vu » – Le Monde à l’envers – Marciac
    • « Le son que j’ai vu » – L’Oréal – Clichy
  • 2003 –  VanRam Art Galleries Gent – Belgique
    • « A la lisière » – Galerie Apicella – Köln (Allemagne)
    • (expo groupe) VanRam Art Galleries – Gent (Belgique)
    • « Les galeries éphémères » Label Friche – La Perriére
    • « Rencontre » – Private Art Collector – Dublin (Irlande)
  • 2002 –  Galerie Léonardis/ Kriessler  – Oberürsel (Allemagne)
    • Deutsche Bank – Franckfurt (Allemagne)
    • Private Art Collector – Dublin (Irlande)
  • 2001 – Galerie Apicella – Köln (Allemagne)
  • 2000 – Galerie Bruno Delarue – Paris
    • La réserve d’AREA – Paris
    • « Collection de l’université » ULB – Bruxelles (Belgique)
  • 1998 – « Rupture » – Galerie de la Ferronnerie – Paris
  • 1995 –  Galerie L’Usine – Bruxelles (Belgique)
  • 1993 –  « Découvertes 93 » Gd Palais – Galerie Diane Manière – Paris
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